publisurf.com
Image default
A savoir

La nouvelle tendance cet été ? Les poils colorés sous les aisselles !

Si tu te demandes d’où vient la tendance des poils colorés sous les aisselles et surtout comment les colorer sans faire n’importe quoi, tu es au bon endroit. Cette mode, à la fois assumée, créative et un peu provocante, est née sur les réseaux sociaux avant de devenir un vrai sujet beauté. Concrètement, l’idée est simple : garder ses poils sous les bras et leur donner une couleur vive ou pastel, comme on le ferait pour des cheveux.

Mais dans la pratique, ce n’est pas qu’une fantaisie esthétique. Il faut aussi savoir comment procéder, quels produits utiliser, quelles précautions prendre et surtout quels risques éviter. Si tu es dans cette situation, ce guide te montre l’origine de la tendance, les étapes pour la réaliser correctement et les erreurs les plus fréquentes à ne pas commettre.

L’essentiel a retenir : les poils colorés sous les aisselles sont une tendance beauté née sur les réseaux sociaux, mais elle demande de vraies précautions.

  • Il faut d’abord décolorer si tu veux une couleur visible.
  • La peau des aisselles est sensible : test préalable recommandé.
  • Le produit ne doit jamais être posé sur une peau irritée.
  • Une bonne préparation améliore le rendu et limite les réactions.
  • La coloration doit rester temporaire et soigneusement rincée.
  • Le résultat dépend de la couleur de départ et du temps de pose.

D’où vient cette tendance ?

Cette tendance a vraiment pris de l’ampleur quand Roxie Grant, coiffeuse à Seattle, a partagé une expérience faite un peu par hasard avec une amie. L’idée était de coordonner les poils sous les aisselles avec des cheveux bleu ciel. Le résultat a été photographié, publié sur son blog, puis relayé en masse sur les réseaux sociaux.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la mode des aisselles colorées s’inscrit dans un mouvement plus large : celui de l’acceptation du corps, du refus des injonctions esthétiques et de la personnalisation de son apparence. Dans les faits, certaines personnes y voient un geste militant, d’autres une simple fantaisie visuelle. Les deux lectures coexistent.

Très vite, l’effet viral a fait son travail. Des photos de femmes aux aisselles teintées de rose, de bleu, de mauve ou de vert ont circulé partout. C’est ce mélange entre surprise, créativité et affirmation de soi qui a rendu la tendance si visible.

Comment colorer les poils de ses aisselles ?

Si tu veux tenter l’expérience, le plus important est de ne pas brûler les étapes. Colorer les poils des aisselles ressemble à une mini coloration capillaire, mais la zone est plus fragile et plus exposée aux irritations. Il faut donc être méthodique.

Avant de commencer, réunis le matériel nécessaire :

  • Du désinfectant
  • Du décolorant
  • Une teinture
  • Un récipient
  • Un pinceau

En pratique, choisis de préférence un espace bien ventilé, protège tes vêtements et évite de faire ça juste après le rasage. La peau fraîchement épilée ou rasée réagit souvent plus fort aux produits chimiques.

Avant de commencer : le point sécurité à ne pas négliger

Dans la majorité des cas, on constate que les problèmes viennent d’un manque de précaution, pas de la coloration elle-même. Si tu as la peau sensible, fais un test sur une petite zone au moins 24 heures avant. C’est particulièrement recommandé si tu as déjà eu des rougeurs, démangeaisons ou brûlures avec des produits capillaires.

Ce que cela change pour toi : tu limites le risque d’irritation importante, de réaction allergique ou de tache durable sur la peau. Si tu hésites encore, mieux vaut renoncer que forcer, surtout sur une zone aussi délicate.

Première étape

Commence par laver soigneusement tes aisselles pour enlever la transpiration, le sébum et les résidus de déodorant. Ensuite, désinfecte la zone si tu le souhaites, même si ce n’est pas strictement obligatoire. L’objectif est surtout d’avoir une peau propre pour que le produit adhère mieux.

Ensuite, assure-toi que les aisselles soient parfaitement sèches. C’est un détail qui compte : si la zone est humide, le décolorant peut mal se répartir et le résultat sera irrégulier.

Deuxième étape

Applique le décolorant sur les poils à l’aide du pinceau. L’idée est de bien couvrir l’ensemble de la zone, en brossant dans plusieurs sens pour que le produit atteigne tous les poils. C’est ce qui permet d’obtenir une base claire avant la coloration.

Laisse poser environ 15 minutes, puis rince abondamment et sèche bien. Attention : si tu sens une démangeaison, une sensation de brûlure ou une gêne marquée, rince immédiatement. Ne cherche pas à “tenir le temps prévu” au risque d’abîmer la peau.

Concrètement, la décoloration est l’étape qui fait la différence entre une couleur vive et un résultat terne. Sur des poils foncés, une teinture posée directement donnera souvent une nuance discrète, voire presque invisible.

Troisième étape

Une fois les poils décolorés et secs, applique le colorant de la teinte choisie avec le pinceau. Procède avec précision, uniquement sur la zone ciblée, car la peau peut facilement se tacher. Si tu veux un rendu net, travaille par petites quantités plutôt que d’en mettre trop d’un coup.

Laisse poser environ 15 minutes, puis rince soigneusement. Séche ensuite avec une serviette propre. À ce stade, tu dois obtenir une couleur visible, uniforme et temporaire.

Dans la pratique, les teintes pastel donnent un rendu plus doux, tandis que les couleurs intenses comme le bleu ou le rose vif ressortent davantage. Le résultat dépend aussi de la base obtenue après décoloration.

Les erreurs fréquentes à éviter

Si tu veux éviter les mauvaises surprises, voici les pièges les plus courants :

  • Appliquer le produit sur une peau irritée : cela augmente fortement le risque de réaction.
  • Oublier le test préalable : c’est la cause classique des mauvaises réactions cutanées.
  • Poser le colorant sur des poils trop foncés : la couleur finale sera souvent décevante.
  • Laisser agir trop longtemps : plus n’est pas mieux, surtout sur une zone sensible.
  • Rincer trop vite : le résultat peut devenir irrégulier ou trop pâle.
  • Colorer juste après le rasage : la peau est alors plus vulnérable.

Ce qu’il faut retenir, c’est que la réussite tient surtout à la préparation. Une coloration bien faite commence avant même l’application du produit.

Conseils d’expert pour un meilleur résultat

Sur le terrain, les professionnels observent généralement qu’un bon résultat dépend de trois choses : la qualité des produits, la préparation de la peau et la patience. Si tu veux un rendu propre, travaille sur une zone bien sèche et ne surcharge pas le pinceau.

Il est aussi recommandé de choisir des produits conçus pour les cheveux plutôt que des solutions improvisées. Les produits capillaires sont déjà formulés pour colorer une fibre kératinisée, ce qui correspond davantage au poil. En revanche, ils restent à utiliser avec prudence sur la peau.

Autre point important : si tu veux garder un résultat harmonieux, évite les déodorants parfumés ou alcoolisés juste après. Attends un peu pour laisser la peau se calmer, surtout si la zone a été sensibilisée par la décoloration.

Dans quels cas il vaut mieux éviter ?

Si tu as une peau très réactive, des antécédents d’eczéma, une allergie connue aux produits de coloration ou une irritation en cours, il vaut mieux ne pas tenter l’expérience. Dans ce cas, le risque n’est pas esthétique mais cutané : rougeur persistante, brûlure, démangeaison ou inconfort durable.

Concrètement, si tu veux quand même un effet coloré sans prise de risque, tu peux te tourner vers des solutions éphémères pour la peau ou des accessoires colorés. C’est souvent plus simple, plus propre et plus réversible.

Que penser de cette tendance ?

Cette mode ne plaît pas à tout le monde, et c’est normal. Pour certaines personnes, elle symbolise une liberté esthétique assumée. Pour d’autres, elle reste une excentricité passagère. Dans les faits, elle a surtout le mérite de montrer qu’on peut choisir librement ce qu’on veut faire de son corps.

Si tu veux l’adopter, fais-le pour toi, pas pour suivre une mode à tout prix. C’est souvent là que le résultat est le plus cohérent : quand la démarche correspond vraiment à ton style et à ton envie du moment.

Source : www.offbeathome.com.

FAQ

D’où vient cette tendance ?

Cette tendance vient d’une expérience lancée par Roxie Grant, une coiffeuse de Seattle. Elle a teint les poils sous les aisselles d’une amie, puis a partagé le résultat en ligne. Les photos ont ensuite été relayées sur les réseaux sociaux et la mode s’est diffusée rapidement.

Comment colorer les poils de ses aisselles ?

Pour colorer les poils de ses aisselles, il faut d’abord nettoyer et sécher la zone, puis appliquer un décolorant avant la teinture. Le résultat est plus visible si les poils sont bien éclaircis. Il faut ensuite rincer soigneusement et éviter toute irritation.

Ce dont vous avez besoin :

Il te faut du désinfectant, du décolorant, une teinture, un récipient et un pinceau. Ces outils servent à préparer la zone, éclaircir les poils puis appliquer la couleur proprement. Le matériel doit être utilisé avec soin, surtout sur une peau sensible.

Première étape

La première étape consiste à laver les aisselles, puis à les désinfecter si besoin. La zone doit être parfaitement sèche avant d’appliquer le décolorant. C’est important pour obtenir une application régulière.

Deuxième étape

La deuxième étape consiste à appliquer le décolorant sur les poils avec un pinceau, en couvrant bien toute la zone. Il faut laisser poser environ 15 minutes, puis rincer et sécher. Si ça démange, il faut rincer immédiatement.

Troisième étape

La troisième étape consiste à appliquer le colorant de la couleur choisie sur les poils décolorés. Il faut éviter d’en mettre sur la peau pour ne pas la tacher. Après 15 minutes de pose, il faut rincer et sécher les aisselles.


Autres articles

Pour ne pas déprimer … évitez de manger trop gras !

Irene

Les pieds dans le plat, une cuisine du terroir

Irene

Votre corps en dit long sur votre état d’esprit

Irene

7 techniques pratiques pour draguer à la plage

Irene

Fertilité, stress, règles… Quels aliments pour nous faire du bien?

Irene

Quelles sont les vitamines à consommer pour préparer son système immunitaire pour l’hiver ?

Irene