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A savoir

La médecine chinoise, c’est la diététique des saveurs qui soignent

Il existe 5 saveurs : sucrée ou douce, salée, acide, amère et piquante. Elles doivent être associées au cours d’un même repas puisque chacune nourrit un organe particulier (respectivement la rate, le rein, le foie, le cœur et les poumons).

La règle : respecter un équilibre entre les saveurs

En cas de faiblesse d’un organe ou d’une fonction, le corps devrait spontanément « réclamer » une saveur bien précise, et il importe alors de respecter son « envie ». Par contre, des excès de telle ou telle saveur peuvent mettre en défaut les organes correspondants. En outre, tous les aliments possède une « nature » (chaude, tiède, neutre, fraîche, froide), qui correspond à l’impact qu’ils provoquent dans l’organisme.

Ainsi le chaud (viandes) et le tiède (laitages, oeufs), de nature yang, activent les organes et leurs fonctions métaboliques, et réchauffent certaines zones du corps. A l’inverse, le froid (fruits et légumes) et le frais (produits de la mer), de nature yin, pourront calmer un fonctionnement excessif, lutter contre la fatigue physique ou psychologique, et rafraîchir (en cas de fièvre, réaction inflammatoire ou infectieuse, allergie…). Le neutre (mi-yin mi-yang, comme les volailles et les laitages) aide à maintenir l’équilibre et est stabilisant.

Quelques principes à décliner chez soi

Rien n’oblige à manger « chinois ». Les préceptes s’adaptent parfaitement aux produits français, d’autant qu’il est recommandé de manger local.

Privilégier les aliments de saison, car ceux-ci sont adaptés aux besoins énergétiques du moment.

Varier les aliments et les combiner de façon à associer les 5 saveurs à chaque repas.

Associer également les couleurs, puisqu’elles sont énergie et contribuent au plaisir et à l’appétit. Le rouge, hyper-yang, réchauffe. Le jaune est neutre et régulateur. Le blanc, yin, renforce les poumons et le gros intestin. Le vert (yang) stimule l’énergie et la digestion. Et le noir (hyper-yin) tonifie l’énergie fondamentale et le sang.

Choisir les bons ingrédients. Les épices, les fines herbes et les aromates sont yang, tièdes et «réchauffants». Certains, très chauds (piment, poivre, moutarde, gingembre) sont à éviter lors des troubles yang (états inflammatoires, hypertension, excitation, stress, colère…). A l’inverse, le sel, la citronnelle, la menthe sont froids et yin, et peuvent calmer les excès de chaleur et étancher la soif.

Les aliments anti-stress

En cas de stress aigu (yang)

On choisit un aliment (ou une boisson) sucré et légèrement amer (thé, chocolat, miel, pomme) afin de stabiliser les énergies émotionnelles du cœur.

Contre le stress chronique (yin)

On fortifie plutôt les reins, le foie et les surrénales avec des aliments salés et/ou acides, qui vont ainsi booster courage et volonté (crustacés, plats mijotés, laitages).

Quoi manger quoi cet été

La saison la plus yang nécessite des aliments tièdes et chauds (pour mieux supporter la chaleur extérieure et ne pas créer comme un choc thermique), de saveur douce ou piquante. Concombre, salades, radis, […]

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